vendredi 25 juillet 2014
jeudi 24 juillet 2014
pinocchio
Maroine Amimi
Benoit Pauwels, Vincent Huertas, Cédric Cerbara, Denis Carpentier, Peter Ninane, JeffRossion, Maroine Amimi, Sylvie Perederjew, Toni Dantonio.
Denis Carpentier,Maroine Amimi, Sylvie Perederjew,
Maroine Amimi, Marc Leroy
Maroine Amimi, Pascal racan
Maroine Amimi, Denis Carpentier.
Maroine Amimi, Sylvie Perederejew
La finale
Villers-la-ville 2014
Maroine Amimi, Pinocchio
Pinocchio Le garçon Maroine Amimi
La Fée bleue ( la petite fille, Colombine, la Jeune Fille, La Femme Fée, La Chèvre Bleue, La femme) Sylvie Pederejew
Le Grillon Denis Carpentier
Le Renard, le Roi, le Thon, La Compagnie Pascal Racan
Le Chat, un Poisson rouge, la Compagnie Marc Leroy
Gepetto, La Compagnie Jean Louis Leclercq
Le Gendarme, le Maître d'arme, La Compagnie Cédric Cerbatra
Une Gendrame, un Poisson, un médecin, un Fossoyeur Vincent Huertas
Polichinelle, l'Aubergiste, la Compagnie, un Médecin, un Fossoyeur Benoit Pauwels
Lumignon, un Poisson, la Compagnie, un Médecin, un Fossoyeur Peter Ninane
Le Directeur du Cirque, la Compagnie, un Médecin, un Fossoyeur Jeff Rossion
Le Directeur du Théâtre de Marionnettes, la Compagnie, un Médecin, un Fossoyeur Tony Dantonio
mardi 17 juin 2014
Pinocchio, en répétition à Carthago Juin 2014
Assistant, Luis Vergara
Pascal Racan, Stephen Shank, Marc Leroy, Jeff Rossion
Denis Carpentier; Eugènie Obolensky, Stephen Shank, Marc Leroy, Toni Dantonio
Sylvie Perederejew, Denis Carpentier, Maroine Amimi, Toni Dantonio, Peter Ninane, Vincent Huertas,
Sylvie Perederejew
Benoit Pauwels, Pascal Racan, Béatrice Guillaume, Sylvie Perederejew, Thierry Bosquet, Stephen Shank
vendredi 25 avril 2014
Mise en Scène, Villers la Ville été 2014
« Le saut de côté crée l’identité ».
Jean-Claude Blanc (Collection du
T.P.R., 1983)
« Le
journaliste et voyageur Michael Palin a couvert une
bonne partie du globe - qu'est-ce
qu'il
pense être notre moteur ? « Depuis mon enfance, je suis quelqu’un de très agité, fébrile intéressé par là où je n'étais pas, ce qui est au-delà de l’horizon, par ce qui se trouve
autour du
coin suivant. Plus
on regarde l'histoire de l'homo sapiens, plus on perçoit qu’il s'agit de
circulation, à partir de la toute première fois qu’ils ont décidé de quitter l'Afrique. C'est cette
agitation, cette fébrilité, cette impatience qui semble être un des facteurs clef dans la
façon dont la planète a été colonisée par les humains. Il paraîtrait que nous ne sommes pas résolus à être installés, nous pensons que nous le sommes, mais nous sommes
toujours
à la recherche d'un autre endroit où quelque chose est mieux - où il fait plus chaud, un cadre plus agréable, plus plaisant. Peut-être y-a-t-il un élément, un élément spirituel, un élément d'espoir dans toute cette affaire. C’est comme si on savait qu’on va trouver un endroit qui va être merveilleux. C'est peut-être ça la recherche du paradis, la recherche de la terre idéale - c'est peut-être toujours cela le fond de toute chose » »
Extrait de
« A History of the World in 100 Objects »
Neil McGregor, directeur du British Museum.
« Je ne cesserai jamais
de m'émerveiller de cette chair soutenue par ses vertèbres, ce tronc joint à la
tête par l'isthme du cou et disposant autour de lui symétriquement ses membres,
contiennent et peut-être produisent un esprit qui tire parti de mes yeux pour
voir et de mes mouvements pour palper...J'en sais les limites, et que le temps
lui manquera pour aller plus loin, et la force, si par hasard lui était accordé
le temps. Mais il est, et, en ce moment, il est "Celui qui Est" ».
Marguerite
Yourcenar dans « L’Oeuvre au Noir »
mardi 15 avril 2014
mardi 1 avril 2014
Le miroir de Cagliostro
Esquisse de projet pour le Festival Baroque de Pontoise, France
Choisir d travailler avec le Miroir de Cagliostro
a été un accord donné d’instinct face à la jouissance de la musique, des mots ,
des gestes par et pour la jouissance du
corps et de l’esprit.
Le metteur en scène se voit offert deux contraintes, la
musique et la
magie. Elles sont incarnées ici par une claveciniste et un magicien, une femme
et un homme. Lorsque la musique trace les choix sémi- naux d’un travail, elle
dictera toujours les lignes de forces, les rapports aux corps, à la parole, aux
gestes. Elle commandera toute mise en voix, toute mise en place du corps de
l’acteur dans l’espace, la structure de l’espace scénique, l’émotion palpable
dans le regard et le touché de l’acteur : la mise en scène.
Il va sans dire que nous ne pourrions être
autrement dans ce miroir que face à deux concertos. Deux solistes se
lancent au milieu d’un ripiento fait d’accessoires, de sons,
d’évènements qui s’entrelacent plus d’une heure durant.
Le propos
Une femme et un homme se rencontrent sur une scène.
Ils ont tous deux un outil, ils semblent apprécier très peu l’outil l’un de
l’autre. La passion de l’un est la charge de l’autre et vis versa. Il n’y a pas
assez d’espace pour leur univers respectif. Comment parviendront-ils à partager
l’espace, le temps et l’émotion.
Qui restera, qui disparaîtra ?
C’est une joute entre deux maîtres de la
métamorphose et de l’émotion qui se jouera dans un univers tout en matière et
en contraste. Ils s’écouteront peut- être, ils se battront sans doute. Et in
fine, les lignes ne seront pas tirées là où elles avaient commencées.
Le travail de création consistera à trouver comment
tisser ces vingt morceaux de musique ensemble, comment y trouver un fil rouge,
comment y raconter l’histoire, comment y faire surgir l’émotion.
Le spectacle se construira et se lira comme
l’abécédaire d’un certain baroque où nagent à contre courant l’absence, les
apparences, le burlesque, la chute, la disparition, l’inconstance, les
métamorphoses, la mort, la permanence du mouvement, leprécieux, les sentiments
changeants, la transformation constante.
lundi 3 février 2014
Gérald Wauthia 1976-2014
Hats off
La tempête - Shakespeare - Théâtre du Méridien -
Trinculo
- Stefano, Gérald Wauthia - Laurent Renard
Trinculo
- Stefano, Gérald Wauthia - Laurent Renard
photos brutout
samedi 1 février 2014
A streetcar Named Desire, Tennessee Williams, Un Tramway Nommé Désir.
Workshop Tennesse Williams, Alcantarea.
Audrey D'Hulstère, Blanche
Beware elctricity!
Audrey D'Hulstère, Blanche
the actors
Céline and Petre, Stella and Pablo
Beware elctricity!
jeudi 30 janvier 2014
Installation en milieu carcéral
cables pour les éclairages
la régie
échauffement
langeuse dans la salle des visiteurs
la prise
Barbie et Ken dans la boîte à jouets des enfants
Photos Luis Vergara
mercredi 11 décembre 2013
jeudi 30 mai 2013
The silence of the bells
Cathedral Saint Michael and Gudula Brussels, 11 th of June 2013 through September 19.
Exposition of the original gouache of Thierry Bosquet
for the book The silence of the bells
based on an old english story
retold and designed by Stephen Shank
Exposition - Le mystère du Carillon - The Silence of the bells
Avant la sortie du livre d'artiste, en édition limitée numérotée et signée,
Preceding the release of the book, limited edition, numbered and signed
le 18 septembre 2013
September 18, 2013
en français
in english
Gouaches originales de Thierry Bosquet
Original gouaches of the illustrations by Thierry Bosquet
Le Mystère du Carillon
The silence of the bells
basé sur un conte anglais
based on an old english tale
raconté et scénarisé par Stephen Shank
retold and laid out by Stephen Shank
Cathédrale Saints Michel et Gudule
du 11 juin au 18 Septembre 2013
Elle se dressait, noble et fière, sur la plaine.
Si fière que les nuages se perdaient entre ses flèches et ses tours.
Si noble qu’on ne pouvait que se s’incliner devant elle,
au-dehors
comme au-dedans.
Nulle autre ne surpassait sa grandeur,
sa finesse et sa beauté.
Il était pourtant un grand absent.
Il était pourtant un grand absent.
Le carillon.
Personne n’en avait entendu les cloches.
Personne.
Elles n’avaient jamais sonné.
She rose
up out of the plains, tall and well-born.
So tall,
clouds played hide and seek in her spires.
So
well-born, one could not help but
bow down before her,
both
outside
and
in.
No one surpassed her in height, in beauty or in delicacy.
Yet something was missing.
No one had ever heard the bells from her chimes
No one
Ever.
The bells had been silent.
Always.
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