lundi 19 décembre 2011

la Tentation d'Hugo Claus













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directed by Stephen Shank
assisted by Luis vergara
set and costumes by Thierry Bosquet
lights by Alain Collet
with Françoise Oriane who won best actress award for the role, Jaqueline Nicolas, Peter Ninane
production théâtre du méridien, Catherine Brutout
d'après la nouvelle d'Hugo Claus

La Tentation

"Grande et belle interprétation de Françoise Oriane dans cette nouvelle de Hugo Claus, adaptée en français pour la scène ... Elle est Soeur Mechtilde, descendante directe de la mystique rhéno-flamande des béguines, petite lueur incandescente dans les ténèbres écrasantes de la culpabilité d'être. Stephen Shank la dirige avec conviction et engagement. Avec aussi Peter Ninane et Jacqueline Nicolas, incarnations cléricale et plébéienne de l'aveuglement intérieur."

et

"L'éblouissante Françoise Oriane a reçu en 2006 le prix de la meilleure comédienne pour son rôle dans le pièce La Tentation de Hugo Claus." (Phillippe Tirard, La Libre Belgique, Fév. 2006.)


la Tentation d'Hugo Claus
























mise en scène et scénographie Stephen Shank
décors et costumes Thierry Bosquet
assisté de Luis Vergara
lumières Alain Collet
avec Françoise Oriane, Jaqueline Nicolas, Peter Ninane
production Catherine Brutout
based on Hugo Claus' short story



"Une révélation ! Ecrit par Hugo Claus, génie des lettres flamandes, ce texte est adapté au théâtre pour la première fois. Soeur Mechtilde, mystique et sénile, nous y fait pénétrer dans l'antre de la passion religieuse pour une déconstruction féroce et ironique du mythe chrétien - et de notre société. Portée par une éblouissante Françoise Oriane, cette Tentation est irrésistible."
(Le Soir, 11 avril 2007)

"Une langue flamboyante, une interprétation éblouissante dans un mysticisme matiné de grotesque: La Tentation, de Hugo Claus, avec Françoise Oriane, brûle le théâtre du Méridien. Première adaptation de cette nouvelle mise en scène par Stephen Shank, La Tentation 1981, de Hugo Claus, est un fleuron de plus à 'actif du Théâtre du Méridien, à Bruelles. sa révolte viscérale contre la religion doloriste et réactionnaire dns sa Flandre natale l'a abreuvé, Claus la fait macérer ici dans le récit d'une vieille religieuse, "une charogne diabétique" pourrie des mortifications qu'elle s'inflige pour son "Agneau"... qui n'a rien à voir avec "la camelote" que vénèrent les autres (Le Vif/L'Express; 10 Février 2006)


vendredi 25 novembre 2011

jeudi 24 novembre 2011

Le Nom de la Rose de Umberto Eco












Mise en scéne Stephen Shank
Assistant Luis Vergara
Costumes Thierry Bosquet
Scénographie Stephen Shank
Décor Patrick de Longrée
Éclairages Christian Sténuit
Maquillages Finotto

Avec Pascal Racan
Daniel Nicodème
Laurent Bonnet
Jérémie Petrus
Yves Classens
Marc Leroy
Gérald Wauthia
Jean Louis Leclerq
Didier Colfs
Thierry Janssen
Peter Ninane
Denis Carpentier
Olivier Francart
Céddric Cerbara
Benoit Pauwels
Yann Leriche
Kevin Ecobecq
Jean François Rossion
Arnaud Sottiaux
Valentine Jongen
Martin de Lavelleye

mercredi 16 novembre 2011

Les Misérables, Victor Hugo



Amandine Klep, Cédric Cerbara, denis Carpentier, Olivier






Pascal Racan et le lion de Waterloo








Amandine Klep, Clément Manuel







Sylvie Peredejew, Denis Carpentier, Benoit Pauwels, Stephanie Vanvyve, Yann Leriche







Pascal Racan

lundi 14 novembre 2011





Les Misérables, de Victor Hugo

Mise en Scène Stephen Shank
Assistant Luis Vergara
Lumières Christian Stenuit
Costumes Corinne de Lavelleye
Scenographie Stephen Shank
Décor Patrick de Longrée
Pyrotechnie Martin de Lavelleye
Masques Eugénie Obolensky
Production Patrick De Longrée, Rinus Vanelslander

avec
Jaqueline Nicolas
Stephanie Vanvyve
Amandine Klep
Françoise Oriane
Sylvie Perederejew
Marie Astrid
Valentine Jongen

Pascal Racan
Laurent Bonnet
Jean Luis Leclercq
Clement Manuel
Denis Carpentier
Jean François Rossion
Peter Ninane
Olivier Francart
Cédric Cerbarra
Jérémie Petrus
Yan Leriche
Benoit Pauwels
Martin de Lavelleye
Stephen Shank


















Pascal Racan, Jean Valjean
Patrick De Longrée, Producteur
Stephen Shank, Metteur en Scène
Yves Vander Cruysen, Echevin

vendredi 14 janvier 2011

vendredi 5 novembre 2010

Le flamand au longues oreilles, David Sheinert




directed by Stephen Shank
assisted by Luis vergara
set and costumes by Thierry Bosquet
lights by Alain Collet
with Jessica Gazon, Pascal Racan, Peter Ninane
production théâtre du méridien, Catherine Brutout
d'après le roman de David Sheinert





vendredi 2 avril 2010

Saint Julien l'hospitalier

mise en scène et scénographie Stephen Shank
assisté de Luis Vergara
lumières Phillippe Nicodème
décors et costumes Thierry Bosquet
confection Costhéa
avec Benoit Verhaert, Laurence d'Amelio, Eric Breton Leveel
production théâtre du méridien







Saint Julien l'hospitalier

mise en scène et scénographie Stephen Shank
décors et costumes Thierry Bosquet
confection Costhéa
avec Benoit Verhaert , Laurence d'Amelio , Eric Breton Leveel
production théâtre du méridien
























photo de répétition

Musiques Nouvelles-Quatuor Tana


Joanne Baillie, Max Savinkagas, Glass
Le quatuor Tana:
Antoine Maisonhaute, Chikako Hosoda, Romain Montfort & Jeanne Maisonhaute

Mons, Chapelle des FUCAM
25/03/2010

photos Isabelle Françaix
























Max Savinkagas: Maito
Version française: Lait

Quelque part quelqu'un meurt de faim, quelqu'un d'autre ailleurs se régale d'un luxueux festin. Quel est leur point commun? Si le luxe existe aux dépens des affamés, le profiteur se sent-il automatiquement coupable? Si un sentiment de culpabilité survient, le luxe perd-il sa saveur? Si le profiteur ne fait pas l'expérience de la culpabilité, serait-il insensible? Ne pas ressentir de culpabilité, est-ce être incapable de tout sentiment? Pouvez-vous éprouver de la culpabilité, en souffrir, et le moment venu changer d'émotion sur commande pour festoyer joyeusement aux dépens des autres? Quelqu'un meurt de faim de l'autre côté de l'écran de télévision; quelqu'un d'autre fait bonne chère devant son poste. C'est comme ça! Qui s'en trouve blessé? Celui qui meurt de faim. Les enfants de 10 ans, esclaves dans une fabrique de baskets. Quel rapport avec moi? Qui en profite? Les patrons de la fabrique de baskets? Celui qui s'empiffre en regardant la télé? Le goût de la crème glacée est-il plus intense quand quelque chose à la télé, sans crème ni glace, peut y être comparé ? Si de l'autre côté de l'écran quelqu'un savourait du chocolat, devrais-je déguster le caviar le plus cher pour ressentir le luxe de ma position? Si tout le monde mange du caviar, possède une Mercedes et part en vacances aux Bermudes, aurons-nous un jour la subite révélation qu'une carotte, une crèche pour les enfants et un sauna sont bien suffisants? Dites-le bien fort quand arrive le dernier bol de riz. Si tout le monde avait la télé et du chocolat, le paradis serait-il non seulement ici mais partout? Le désespoir au moins aurait-il totalement disparu? Une personne sans emploi qui est plus intéressée par l'alcool que par les bibliothèques: en quelle mesure est-elle plus heureuse que celle qui meurt de faim? Comment évaluer la différence? Je déprime, non? Revenons à nos moutons. Que se passe-t-il si je décide que la misère de la majorité n'est pas la conséquence de l'opulence de la minorité et que les privilégiés ne festoient pas aux dépens des pauvres, est-ce que je pense encore qu'il faut aider les pauvres? Est-ce que la culpabilité se manifeste? Conduit-elle à l'action? Envers et contre qui? Ou bien est-ce que je choisis la pitié? Peut-être aussi la charité? A moins que cela n'interfère avec mes charges immobilières. La pitié et la charité viennent-elles du malaise que j'éprouve en voyant un être humain tel que moi mourir de faim? Ou bien sont-elles un signe de richesse? Grâce à ma richesse, j'ai le luxe de les éprouver. A cause de ma richesse, j'en ai besoin. Pourquoi? Je me dresse au sommet de la montagne de mes biens, et pour en goûter le doux vertige, je dois regarder en bas, et là, tout au fond de l'abîme, se trouvent certainement des gens qui meurent de faim. Il faut aider les plus démunis; est-ce que je pense cela parce que ça va de soi ou parce que c'est dans mon intérêt, pour éviter d'être confronté plus tard à la révolte et à la colère des pauvres? Est-ce cela, dont j'ai peur? Ou bien ai-je peur que mon indifférence face à ceux qui meurent de faim prouve à quel point mon affection pour mes enfants est superficielle et fausse? C'est ça? Superficielle et fausse par rapport à qui? Par rapport à moi, aux autres ou à mes enfants? Le commandant d'un camp de concentration, pendant son temps libre, ne peut-il pas être un bon père?
(Traduction: Isabelle Françaix)

Ensemble Musiques Nouvelles

Hommage à Julian Carillo: Conservatoire de Bruxelles
24 février 2010





photo Isabelle Françaix

dimanche 2 août 2009

Voilà: une fausse histoire vraie























Tournée Novembre Décembre 2009
Voilà a été joué en France depuis 2006 en Théâtres, Centre Culturel, MJC, Mairie, Université, Ecole Supérieure, Ecole d’Infirmières, Salle Polyvalente, Eglises, Lycées, Centres d’hébergement, Réfectoires, Salles de Réunion, amphithéâtre de dissection en école Vétérinaire, Hangar de stockage à Emmaüs, et salons…
Prochaines Tournées Prévues, Mai et Novembre 2010, en Rhône-Alpes, Aude, Essonne, Ile de France, et Charente-Maritime. (photos 2007)

le Roi se meurt



















mise en scène Stephen Shank
assisté de John Shank
décors et costumes Thierry Bosquet
confection Costhéa
éclairages Caherine Brethout, John et Stephen Shank
avec Benoit Vehaert, Nicole Valberg, Catherine Connet, Françoise Oriane, Stephen Shank et Vincent Raoult
production théâtre du méridien